Qui il est et d'où il vient nous ne le saurons pas. Sonny Kilroy nous livre juste cette histoire :

 

Pourquoi Kilroy ? C’est la question à un million de dollars.

 

Un gamin de 9 ans écoute son prof d’anglais expliquer les origines du graffiti “Kilroy wuz ere”. Cette même inscription que le gamin était en train de graver sur son bureau lorsqu’il s’était fait surprendre comme tant d’autres…

Vous savez, le graffiti avec deux yeux surmontés d’un grand nez qui pend devant un mur, sur lequel sont écrits ces mots, immortalisés : « KILROY WUZ ERE ».

Le prof continue l'histoire d'un soldat anglais qui s’échappe de prison et réalise qu’il est toujours derrière les lignes allemandes. Pendant son long et dangereux périple pour rentrer chez lui, il passe brièvement aux alentours de Berlin. Pour des raisons que personne ne connait (humour anglais ? Dernière provocation, acte tordu…) il grave le dessin et le texte sus-cités sur plusieurs murs. Rien de bien méchant, sauf si on faisait partie du service de renseignements du IIIè Reich qui, à l’époque, se faisait déjà sonner les cloches parce que beaucoup de communications en provenance de l’ennemi se faisaient via des messages abstraits ou codés.Ils provenaient de toute une variété de sources, allant de Beethoven à Verlaine, et culminaient avec les désormais très célèbres phrases du Général de Gaulle, allant de « Yvette aime les grosses carottes » (qui voulait dire que de grandes quantités d’armes allaient être larguées par voie aérienne) au classique « les carottes sont cuites » (confirmation du débarquement de Normandie).

 

Et pourtant, toujours rien, jusqu’à ce que les Anglais interceptent un officier allemand plutôt stressé qui s’arrachait les cheveux à cause de ce graffiti/message trouvé sur deux murs différents, à des kilomètres l’un de l’autre dans la banlieue de Berlin.

 

C’était une superbe opportunité de faire un peu de désinformation. On donna des instructions à beaucoup d’agents anglais. Si l’occasion se présentait, ils devaient faire le même dessin et écrire le même texte et ainsi, ce petit graffiti s’est multiplié, au grand dam du renseignement du IIIè Reich…

Le gamin demandé à son prof : « et vous, vous l’avez écrit ? ». En fronçant les sourcils, le prof répondit calmement : « je ne suis pas si vieux que ça », puis l’ombre d’un sourire passa sur son visage et il ajouta : « mon père faisait partie de ceux qui reçurent ces instructions… ».

On pourrait donc dire que c’est ainsi qu’est né le tout premier graffiti moderne… (plus ou moins, et l’histoire qui a inspiré sa résurrection) KILROY WUZ ERE (NB : l’orthographe est la transcription phonétique de l’accent régional du sud de l’Angleterre. L’image et le texte créent un effet « je t’ai vu mais pas toi »).

Pochoir sur feuille Canson 300 gr/m2

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