Mickaël Grangier

Issu d’un milieu ouvrier, l'art n'a que peu de place dans son enfance. Néanmoins, dès son plus jeune âge, il trompe souvent l'ennui en reproduisant fidèlement les dessins qui lui tombent sous la main. Plutôt doué pour les arts plastiques, il prend quelques cours d'aquarelle à la fois pour l'exécution rapide de la technique et ses effets de transparence.


Pour des raisons professionnelles, il doit déménager à Paris après trois années passées à Bruxelles. Après l'art nouveau de Orta qu'il affectionne, il découvre l'immensité culturelle de la ville lumière qui devient sa ville de cœur, sa source d'inspiration. Il apprécie particulièrement les musées d'Orsay et Pompidou ainsi que la majestuosité de l'Opéra Garnier.


Cadre supérieur au sein d'une multinationale, il s'essaie tout d'abord à l'écriture puis à la peinture comme nouveau moyen de s’aérer la tête et exprimer la créativité qui se morfond derrière la cravate de son costume étriqué d’ingénieur informaticien.


Sa couleur préférée, le bleu, est omniprésente dans ses œuvres mais il se plait à la marier avec des couleurs chaudes qui explosent, attirent l’œil et mettent en valeur le sujet, à la manière de Chagall (son peintre préféré).

Ses sujets de prédilection sont Paris et les portraits de femmes dans la vie courante. Pour autant, l'art ne doit, selon lui, pas être seulement beau pour les yeux, il doit pouvoir susciter une émotion ou bien toucher le cœur ; c'est pourquoi, il n'hésite pas à utiliser l'art pour mettre en lumière des sujets qui l'affectent : Black lives matter ou les féminicides à travers le monde en sont des exemples récents.

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